• Bonjour à tous les membres patriotes !
    Je me prénomme Roseline, j'habite aux Sables d'Olonne et j'exerce la profession d'Adjointe Principale dans une piscine intercommunale du Pays des Olonnes.
    Etre patriote est pour moi une évidence, je suis née ainsi.
    Deux de mes aïeux ont donné leur vie à la France lors des guerres mondiales du siècle dernier.
    Mes parents m'ont élevée dans le culte du Général de Gaulle, avec des principes et du respect.
    Un certain 11 Septembre, je me suis retrouvée tout à fait par hasard devant un écran de télé. Je me souviens que je me suis mise à pleurer et je n'arrêtais pas de me dire "mais ils sont complètement dingues, jusqu'où sont-ils capables d'aller ?"
    Je sais maintenant qu'ils ne s'arrêteront pas et que nous devons agir avant qu'ils ne nous pourrissent complètement notre France.
    J'ai du mépris pour ces gens qui agissent, soit-disant, au nom de leur dieu.
    Leur accorder le droit de vote chez, et puis quoi encore ?
    Nous imposer leur façon de vivre et leurs lois de barbares, je m'y refuse.
    Je suis indignée de savoir que lorsqu'ils arrivent chez nous, ils perçoivent tant d'allocations et qu'ils bénéficient de la CMU !!!
    Pourquoi nos vieux retraités français n'ont'ils pas le droit, eux, à la CMU ?
    Ils ont travaillé toute leur vie et ils finissent lamentablement sans pouvoir se soigner, se chauffer, et parfois même sans manger à leur faim.
    Je dis S T O P à tout ça et tant d'autres choses.
    Je tiens à vous remercier de me recevoir au sein de votre association, je m'y sens comme dans une seconde famille.

    12 Août 2013 009



    Roseline de la Chaume


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    bch-martin-vallet

    Marc Martin-Vallet, 28 ans, a trouvé la mort dans un accident de la route. Depuis le début de l'intervention
    française au Mali, cinq soldats du Sud-Ouest sont décédés.
    Le brigadier-chef Marc Martin-Vallet, 28 ans, qui appartenait au 515e régiment du Train de La Braconne en
    Charente, a trouvé la mort dans un accident de la route mardi dans le centre du Mali, à une vingtaine de
    kilomètres de Douentza. Le véhicule qui le transportait a "versé dans un fossé", après avoir cherché à éviter une
    ornière.
    Originaire de la région parisienne, le jeune homme vivait en concubinage.
    "L'un de ses camarades a été blessé dans l'accident", précise le ministère de la Défense. Son pronostic vital
    n'est pas engagé". Il souffrirait d'une fracture ouverte au bras.
    Marc Martin-Vallet est le cinquième militaire originaire ou affecté dans le Sud-Ouest à trouver la mort depuis
    le début de l'intervention française au Mali.
    Le lieutenant Damien Boiteux, 41 ans, du 4e régiment d'hélicoptères de combat de Pau, a été mortellement
    blessé le 11 janvier. Originaire de Marmande (Lot-et-Garonne), le caporal Cédric Charenton, 26 ans, du 1er
    Régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers, a été tué le 2 mars. Le caporal Alexandre Van Dooren, 24
    ans, du 1er RIMA d'Angoulême a été tué le 16 mars. Stéphane Duval, 32 ans, soldat français du 1er régiment de
    parachutistes d'infanterie de marine de Bayonne, avait été tué par un engin explosif.

     

    Patrice JOLY
    Responsable Région Languedoc-Roussillon
    Secrétaire Départemental Pyrénées-Orientales
    Génération Patriotes


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  • amphi

     

    « Nous, direct, on signe on s'en va. Ici, on est payés à rien foutre», explique l’un de ces étudiants fictifs de l'Université de Perpignan, venu uniquement pour émarger le jour de l’examen pour pouvoir prétendre à sa bourse étudiante. « On a la bourse, on travaille de partout au noir, on s'en tire avec 1 500 euros facile », ajoute-t-il.
    Dans le journal français Le Monde, Pascale Kremer Pascale explique que le problème des étudiants fictifs devient de plus en plus inquiétant. «Ces faux étudiants existent depuis toujours mais nous notons une accélération depuis deux-trois ans, en lien avec le chômage des jeunes et l'absence de dispositif de soutien financier pour cette période de transition entre lycée et activité », indique Fabrice Lorente, le président de l'Université de Perpignan, dans le département des Pyrénées Orientales.
    Ces étudiants bénéficient d’une bourse de 470 euros mensuels pendant 10 mois, qui les autorise à travailler, et leur permet de bénéficier de nombreuses exonérations (dont celle des frais d’inscription à l’université), de l'inscription à la Sécurité Sociale, et de réductions. Mais pour la percevoir, les élèves doivent se présenter aux examens et à certains cours (« travaux dirigés », ou TD).
    Du coup, les élèves qui ne le sont que pour percevoir ce viatique ne viennent aux examens que pour émarger, mais comme ils doivent rester au minimum un tiers de la durée totale de l’épreuve, ils piaffent d’impatience et dérangent les autres élèves. Et dans les TD, ce n’est pas mieux : les étudiants factices perturbent le cours, ils sont agités, jouent avec leur téléphone portable, quand ils ne dorment pas ouvertement sur leur bureau.
    Pour les doyens d’université, ces étudiants ne posent pas qu'un problème de discipline. En effet, le financement des universités dépend pour partie du taux de réussite en première année, et ces étudiants qui ne font rien augmentent le taux d’échec aux examens. Les taux de réussite en première année pour les filières Administration Economique et Sociale et Sociologie, deux filières prisées par ces faux-étudiants, ne sont respectivement que de 15 % et 29%. Mais lorsque l’on retire les élèves factices des calculs, ils grimpent à 44% toutes les filières confondues.

    Selon les doyens des facultés de lettres et de droit, Nicolas Marty et Yves Picod, le gouvernement ferme les yeux sur ces «étudiants fantômes», et ce faisant, il achète la paix sociale. La bourse apporte un complément de revenu bienvenu pour les familles souvent modestes de ces étudiants. Et en conservant le statut d’étudiant, ceux-ci sont éliminés des statistiques du chômage.
    Ces deux doyens souhaiteraient que l'on impose des résultats minimaux aux examens pour le maintien de la bourse, mais d'autres s'interrogent sur cette proposition. Les professeurs de sociologie redoutent que les étudiants boursiers qui étudient réellement, ou leur matière, ne soient stigmatisés. Ils soulignent qu’un grand nombre de ces faux étudiants sont d'origine maghrébine, ce qui ajoute une dimension raciale à ce problème.
    Jean Jacob, professeur de sciences politiques, propose quant à lui de supprimer la limite d’âge du Revenu de Solidarité Active (RSA). Le RSA est une allocation qui est actuellement attribuée aux personnes sans ressources âgées d’au moins 25 ans. Si les plus jeunes pouvaient également en bénéficier, ils n’auraient plus besoin de faire acte de présence à l’université, et de ce fait, ils ne dérangeraient plus les étudiants studieux.


    Patrice JOLY
    Responsable Région Languedoc-Roussillon
    Secrétaire Départemental Pyrénées-Orientales
    Génération Patriotes


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  • Extension des allocations familiales aux ressortissants algériens à l'heure où François Hollande annonce une baisse des prestations familiales.

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    On nous l'aurait caché ! Et pourtant la politique familiale française est désormais étendue aux enfants de ressortissants algériens, même nés à l'étranger. La décision a été prise le 5 avril dernier. A partir de cette date, tout parent algérien pourra toucher des allocations familiales en France, au titre de ses enfants, nés en Algérie, et qui décideraient de rejoindre la France. "l'Europe impose à la France d'étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d'immigrés, mêmes nés à l'étranger." Une décision qui s'expliquerait par la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, mais également par un accord euro-méditerranéen UE-Algérie du 19 décembre 2001 qui précise qu'un "ressortissant algérien résidant légalement dans un Etat membre soit traité de la même manière que les nationaux de l'Etat membre d'accueil" et particulièrement en ce qui concerne "l'octroi d'une prestation sociale". Cette décision enterre donc la loi Pasqua de 1993 qui disposait qu'"un ressortissant étranger qui vit en état de polygamie" ne pouvait alors pas obtenir de carte de résident de 10 ans ainsi que de faire bénéficier plus d'un conjoint du regroupement familial. D'où bien entendu cette piqûre de rappel avec l'affaire Lies Hebbadj, un homme qui avait été poursuivi en 2010 pour polygamie et escroquerie aux aides sociales. Un homme qui aujourd'hui ne devrait plus connaître de problèmes… On estime d'ailleurs à 80 000 le nombre de pères dans le cas de Mr Hebbaj. C'est un chiffre révélé en 2010 par les services du ministère de l'Intérieur. Une nouvelle qui risque fort de faire polémique alors que François Hollande a déclaré, que les allocations familiales baisseraient bien, et à partir de 5 000 euros de revenus.
    Pour appuyer sa décision, la Cour de cassation évoque le principe de “non-discrimination” inhérent à la jurisprudence européenne — laquelle interdit depuis les années 1980 aux États de réserver à leurs seuls nationaux le bénéfice de prestations démographiques spécifiques — mais aussi l’accord euro-méditerranéen Union européenne-Algérie du 19 décembre 2001. Dont les termes sont directement transposables aux ressortissants du Maroc et de la Tunisie ayant signé les mêmes accords avec l’Union. Et sans doute demain, à tous les États extra européens avec lesquels la France a signé des traités analogues !
    Cela signifie, en clair, que tous les efforts faits par la France depuis 1993 pour limiter les fraudes au regroupement familial viennent de voler en éclats : à quoi bon menacer de poursuites les fraudeurs aux allocations familiales si la fraude elle-même n’existe plus ? La loi peut bien réserver le bénéfice de ces prestations aux enfants d’une seule épouse, tout se passera désormais comme si elle était abrogée… À l’heure où le gouvernement s’apprête à revoir à la baisse les aides versées aux classes moyennes au titre de la politique familiale, on imagine l’effet d’aubaine pour des dizaines de milliers de candidats à l’immigration !

     

    Patrice JOLY
    Responsable Région Languedoc-Roussillon
    Secrétaire Départemental Pyrénées-Orientales
    Génération Patriotes


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  • Issue d'une famille de résistants j'ai été élevée dans le respect de la patrie et des valeurs nationales.
    Déçue du paysage politique et économique actuel, j'ai tout naturellement rejoins ce groupe qui souhaite défendre et perpétuer nos vraies valeurs.

    Après une vie consacrée au travail pendant plus de vingt ans  et, parallèlement, à l'éducation de mes enfants, j'ai du lever le pied suite à de gros problèmes de santé, je dispose donc à présent du temps nécessaire pour me consacrer à notre cause.

    En bref, je n'aime pas parler de moi, mais si je devais me définir en trois mots, selon l'avis des gents qui me connaissent bien,
    Discrète mais efficace !

    Si vous êtes Vosgien, contactez moi par mail :

    responsablegpvosges@gmail.com

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